L’audace de faire autrement

C’est en pensant à l’impact des semaines du Vendredi fou, notamment sur ceux qui œuvrent dans une démarche de qualité et de durabilité, que l’idée est venue à Catherine Quintal, directrice marketing du groupe DOYLE. « Je me suis dit qu’on pourrait profiter de ce moment de surconsommation pour faire du bien autour de nous, et avoir un impact positif! », raconte-t-elle avec les yeux pétillants. C’est ainsi que chez DOYLE, le Vendredi fou est devenu une occasion de poser un geste d’entraide et de charité concret pour venir en aide aux plus vulnérables. 

Au cœur de l’enfance

Pourquoi donner au Club des petits déjeuners? « La mission du Club répond à merveille à notre désir de donner des chances de succès égales à tous les enfants », nous explique Catherine. Oui, les enfants sont au cœur des préoccupations de l’entreprise, si bien que depuis plusieurs années, DOYLE donne une partie des profits issus de sa gamme Atelier78 à la Fondation Charles-Bruneau. Et s’il y a bien une chose que le groupe DOYLE sait, c’est l’importance de la vue – et d’une saine alimentation – dans le développement et l’apprentissage des enfants!

Se mobiliser, ensemble

À travers la campagne mise en place durant la semaine du Vendredi fou, DOYLE mobilise tous ses employés et associés, ainsi que sa loyale clientèle, autour de ce projet philanthrope. L’objectif? Fournir encore plus de petits déjeuners aux enfants québécois qui en ont tant besoin pour démarrer leur journée du bon pied.

Un impact concret

En 2019, grâce à vos achats de montures lors de la semaine du Vendredi fou, DOYLE a pu verser quelque 7 500 $ au Club des petits déjeuners. « Ce montant d’argent est bien plus qu’un chèque… Il équivaut à 3 500 petits déjeuners, soit de quoi nourrir plus d’une vingtaine d’enfants tous les matins pendant une année scolaire entière! », nous révèle Tommy Kulczyk, directeur général du Club des petits déjeuners.

Enfant souriant tenant une assiette de fruits

Et quels sont les effets découlant de l’accès à un petit déjeuner nutritif chaque jour pour un enfant? Les bénéfices sont nombreux et incluent la réduction du stress, l’amélioration des capacités d’apprentissage et des comportements, mais aussi un sentiment de sécurité et d’appartenance de l’enfant envers sa communauté.

Le Club en quelques mots

Au Québec, c’est plus de 5 millions de petits déjeuners qui sont servis chaque année à des enfants dans le besoin. Mais au-delà d’un repas nutritif pour démarrer la journée du bon pied, le Club offre aux enfants qui en ont le plus besoin une présence humaine rassurante et un cadre serein pour se poser quelques instants précieux avant de passer en classe. Pourquoi? Tommy Kulczyk nous le confirme : « Parce que tous les enfants méritent de commencer leur journée avec l’énergie nécessaire pour comprendre et écouter. » Il ajoute : « Et… on ne peut pas apprendre le ventre vide! »

Aujourd’hui plus que jamais

Saviez-vous que compte tenu de la situation actuelle, un enfant sur trois se rend à l’école sans avoir mangé? Et que les besoins ont augmenté de près de 30 % ces derniers mois? En effet, en raison de la crise sanitaire mondiale, le coût moyen d’un petit déjeuner a augmenté de façon significative, notamment en raison du coût des denrées alimentaires, mais aussi à cause des mesures d’hygiène entraînant la nécessité de fournir des aliments individuellement emballés.

Aujourd’hui plus que jamais, le Club des petits déjeuners a besoin de nous, de vous. Alors, n’hésitez pas à partager la nouvelle et à venir acheter vos lunettes pendant la semaine du Vendredi fou! Du 23 au 30 novembre 2020, pour chaque monture achetée, nous remettrons un don équivalent à une semaine de petits déjeuners pour un enfant. Nous vous attendons donc en boutique avec impatience!

 Image en noir et blanc d'une fillette de dos avec un sac à dos